SANOMA MAGAZINES – 15/10/2013

Description de la publicité

Sur la première page du magazine, on peut entre autres lire:
« Pour chaque lectrice – De 10 à 500 € de budget shopping chez JBC, – Découvrez votre bon p. 3 ».
Sur la page 3, on peut lire:
« Votre budget shopping jusqu’à 500€ pour chaque lectrice »,
« Vous shoppez et c’est Flair qui régale! Regardez vite quel montant se cache dans l’enveloppe. À vous les nouvelles tenues chez JBC!”.
Sur l’enveloppe avec le bon, on peut lire:
« Flair vous gâte! – Regardez vite quel montant se cache dans l’enveloppe. »

Sur un bon de 10 € à titre d’exemple, on peut entre autres lire:
« Flair vous gâte! –10 € de budget chez JBC shopping pour tout achat minimum de 30 euros »,
« Cette offre, soumise à conditions, est valable du 25/09/2013 au 06/10/2013 pour tout achat de minimum 30 € dans tous les magasins JBC de Belgique. Cette offre n’est pas cumulable avec d’autres actions en cours ou promotions et n’est pas valable sur le e-shop JBC. Maximum 1 bon par client. ».

Motivation de la plainte

Cela frappe la plaignante que l’annonceur utilise à tort le mot « budget shopping » alors qu’il offre en fait un bon de réduction. Elle trouve surtout incorrecte la façon dont on dit « Vous shoppez et c’est Flair qui régale » etc.
Pour la plupart des gens, c’est logique qu’il ne puisse pas y avoir de bon dans chaque Flair mais on donne l’impression qu’on reçoit vraiment un chèque, à tort. Elle estime que l’annonceur doit remplacer le mot « budget shopping » par un mot moins trompeur, comme par exemple « bon de réduction » et qu’il peut aussi adapter le texte à ce qu’il offre vraiment.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué que cette action “shopbudget” est au fond un concours où les lectrices peuvent gagner un bon (sans obligation d’achat) de 500, 250, 100 ou 50 euros. D’autres lectrices reçoivent un prix de consolation, un bon pour une réduction de 1/3 à l’achat de 60, 45 ou 30 euros.

Puisque pour les bons pour un montant à partir de 50 euros, il n’y a pas d’obligation d’achat, le mot « bon de réduction » ne pouvait pas suffire et on a opté pour le terme plus général « budget shopping ». Vu que « budget » est décrit comme « te besteden bedrag » dans le Van Dale, ce choix de mot peut difficilement être considéré comme trompeur. Vu les gros lots sans obligation d’achat, les slogans « Flair vous gâte » et « Vous shoppez et c’est Flair qui régale » ne sont pas non plus dénués de fondement.

Qu’il y ait une obligation d’achat relativement limitée pour les montants assez bas, est aussi quelque peu à prévoir, vu qu’un budget si petit ne suffit souvent pas pour un achat dans les magasins concernés. Comme le plaignant l’indique lui-même à juste titre, « pour la plupart des gens c’est logique qu’il ne puisse pas y avoir de bon dans chaque Flair ». Les prix de consolation sont néanmoins encore toujours une belle réduction, à savoir 1/3 du prix d’achat.

L’annonceur souhaite aussi souligner qu’il a communiqué en détails sur cette action, en mentionnant aussi les conditions.
Sur les pages d’annonce parues dans les éditions précédentes du magazine, on mentionnait toujours: « Obligation d’achat de minimum 30 € pour tout bon de moins de 50 €. Offre soumise à conditions et liée à une question. Règlement disponible sur www.flair.be/budgetshopping. »

Par conséquent, on ne peut pas mettre en doute les bonnes intentions de la rédaction de Flair d’informer ses lectrices de façon complète. Cela n’empêche pas que l’annonceur regrette que sa communication ait été considérée comme insuffisante par au moins une lectrice et, dans le futur, il veillera encore plus à ce que ses actions se déroulent en toute transparence.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance de la publicité qui mentionne entre autres ce qui suit: « Votre budget shopping jusqu’à 500€ pour chaque lectrice » et « Vous shoppez et c’est Flair qui régale! Regardez vite quel montant se cache dans l’enveloppe. À vous les nouvelles tenues chez JBC! ».

Suite à la réponse de l’annonceur, le Jury a noté que les lectrices pouvaient gagner un bon de valeur (sans obligation d’achat) de 500, 250, 100 ou 50 euros avec cette action et que les autres lectrices recevaient un prix de consolation, un bon pour une réduction de 1/3 à l’achat de 60, 45 ou 30 euros.

Le Jury a également noté que l’annonceur a communiqué qu’il y a une obligation d’achat pour les bons de valeur de moins de 50 euros dans les éditions du magazine précédant l’édition dans laquelle la publicité concernée est parue.

Le Jury est d’avis que la portée de l’action est ainsi suffisamment expliquée par l’annonceur et que l’utilisation du terme « budget shopping » n’est pas de nature à y porter atteinte.

Le Jury a dès lors estimé que la publicité n’est pas de nature à tromper le consommateur moyen sur ce point.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n'avoir pas de remarques à formuler sur ce point.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.

Annonceur:SANOMA MAGAZINES
Produit/Service:Flair
Média:Magazine
Critères d'examen:Loyauté, Véracité
Initiative:Consommateur
Date de clôture: 15/10/2013