Dans un spot radio on entend un homme qui dit: « Ce décalage d'une heure, c'est formidable. Ma femme et moi on a retrouvé le temps, ben de se parler » tandis qu'au second plan on entend plusieurs fois un bruit de vaisselle mise en pièces et une femme qui dit : « Y en a marre ». L'homme : « Un peu moins fort chérie, je parle ». Voix féminine : « Be un plus une heure, c'est BeTv avec une heure de décalage. Pour les repas, pour coucher les enfants ou simplement se parler ». Voix masculine : « BeTV déchaînez-vous. Oui déchaînez-vous ». Voix féminine : « foncez découvrir l'offre BeTv, vous verrez que les premiers seront les premiers ».
L'annonceur a fait valoir qu'il s'agit par un clin d'œil humoristique de stigmatiser un avantage de BeTV. Il a souligné que son intention n'était nullement de dénigrer le rôle de la femme dans le couple et son souci d'anticiper ce point l'a fait produire d'autres créations dans la même campagne prenant volontairement le contre-pied de ce spot. Il a également affirmé que l'humour est une arme publicitaire difficile à manier et qu'il est difficile de faire sourire tout le monde des mêmes choses.
L'examen du Jury l'a conduit à constater que le spot en question a un caractère manifestement caricatural qui est de nature à éviter que le grand public le perçoive au premier degré. Il a estimé que dans ce contexte, ce spot n'évoque pas une image dénigrante de la femme qui porterait atteinte à sa dignité. A défaut d'infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n'avoir pas de remarques à formuler.
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