Citroën 07-07-2021: Geen opmerkingen

Adverteerder / Annonceur: CITROEN

Product-Dienst / Produit-Service: Citroën C3 Aircross

Media / Média: Radio

 

Beschrijving van de reclame / Description de la publicité

Le spot met en scène un homme qui fait visiter une maison à une femme.
Homme : « Alors ici, vous avec l’espace bibliothèque. »
Femme : « Oui. »
Homme : « Et juste à côté la salle de bain. »
Femme : « Ah oui, c’est grand. »
Homme : « On continue avec la salle de jeu pour les enfants. »
Femme : « Ok. »
Homme : « Le garage. »
Femme : « Mais elle est immense cette pièce ! »
Homme : « Cette pièce ? Ah non, ça c’est le coffre du nouveau SUV Citroën C3 Aircross. »
Femme : « Et ça reste pas ? »
Homme : « Ah bien non. »
Femme : « Oh dommage. »
Homme : « Ah bien oui. »
VO : « Venez découvrir le nouveau SUV Citroën C3 Aircross et jusqu’à 100% des options sont offertes pendant tout le mois de juin sur une sélection de Citroën. Infos sur citroen.be. »

Klacht(en) / Plainte(s)

La plaignante a communiqué que les femmes sont traitées comme des idiotes (qui ne feraient pas la différence entre un coffre de voiture et une pièce).

Beslissing Jury in eerste aanleg: Geen opmerkingen
Décision Jury de première instance: Pas de remarques

Le Jury d’Ethique Publicitaire (JEP) de première instance a pris la décision suivante dans ce dossier.

Le Jury a constaté que le spot radio en question met en scène un homme qui fait visiter une maison à une femme et que celle-ci s’extasie devant la taille du garage alors qu’il s’agit du coffre du véhicule promu.

Le Jury est d’avis que la situation susmentionnée est tellement absurde que le spot n’est pas de nature à être pris au premier degré par le consommateur moyen.

Il est également d’avis que l’utilisation humoristique de l’exagération ressort suffisamment clairement du dialogue dans le spot.

Dans ce contexte, le Jury est d’avis que le consommateur moyen n’interprètera pas cette publicité comme une présentation négative des femmes en général.

Il a donc estimé que la publicité en question n’est pas contraire à la dignité humaine et n’est pas non plus de nature à dénigrer un certain groupe de personnes.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n'avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Veuillez noter que cette décision ne devient définitive qu’après l’expiration du délai d’appel.