Communiqué de presse JEP 29-08-2018: Rapport annuel 2017

LE JEP PRESENTE SON RAPPORT ANNUEL 2017

Le Jury d’Ethique Publicitaire (JEP) est l’organe d’autodiscipline du secteur de la publicité en Belgique. Il a été créé en 1974 par le Conseil de la Publicité, l’organisation professionnelle qui rassemble l’ensemble des métiers de la communication.

En 2017, le JEP a traité 189 dossiers sur la base de 418 plaintes.  Il a par ailleurs examiné 16 demandes d’avis émanant du secteur publicitaire.

L’année 2017 est celle de l’élargissement du champ de compétences du JEP.

Alors qu’il était traditionnellement compétent pour l’examen des contenus publicitaires diffusés par les médias de masse (presse écrite, médias audiovisuels, affichage via régie publicitaire, Internet), et via e-mailing et direct mail, le JEP traite en plus aujourd’hui les supports publicitaires sur les points de vente à l’intérieur et à l’extérieur, tous les folders et brochures, tous types d’affichage et tous types de contenus publicitaires diffusés via les médias digitaux.

Cela a engendré une hausse des plaintes.  Le nombre de dossiers de plaintes traités a augmenté de 44% en 2017. Les dossiers relatifs aux nouvelles compétences du JEP depuis février 2017 représentent 41% de cette augmentation.

Les dossiers de plaintes traités dans le cadre de l’extension des compétences du JEP représentent déjà 13% du nombre total de l’ensemble des dossiers de plaintes traités en 2017.

La clôture de l’année 2017 se caractérise par ailleurs par le pourcentage impressionnant du nombre de décisions « pas de remarques » qui a atteint 69%.

Comparé aux données d’il y a 5 ans, cela représente une amélioration de 20%.

Les plaintes en matière de « tromperie » sont en baisse ; ce qui est encourageant vu que le consommateur est particulièrement sensible à ce sujet.  Il souhaite à raison être pris au sérieux.  En revanche, le nombre de dossiers relatifs à la décence et au « bon goût » est en hausse.

C’est la raison pour laquelle le JEP a relancé en 2017 une campagne d’information auprès du secteur de la communication afin de motiver ses acteurs à solliciter auprès du Jury davantage d’avis préalablement à la diffusion des campagnes.  Mieux vaut prévenir que guérir.

C’est cette attitude solidaire du secteur en matière d’autodiscipline qui permettra de maintenir durablement la crédibilité de la communication auprès des consommateurs et des pouvoirs publics.