WESTTOER – ROULARTA MEDIA GROUP - 28/06/2017

Annonceur: 
WESTTOER – ROULARTA MEDIA GROUP
Produit/Service: 
De Kust – Knack Weekend
Média: 
Internet
Critères d'examen: 
Autres
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Culture et éditions
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mercredi, 28 juin 2017
Description de la publicité

Le plaignant a renvoyé à une série d’articles sur le site internet sous le titre « Uw kust deze zomer » et plus précisément à l’article « Surfen aan de Belgische kust : ‘Je moet de zee leren lezen’ ».
En haut et à droite de l’article se trouvent des bannières de « De Kust » qui renvoient à www.dekust.be.

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, le dossier concernant De Kust est clairement sponsorisé par Westtoer – il s’agit de ce qu’on appelle du content marketing, mais ce n’est pas indiqué en tant que tel par Knack Weekend. Il trouve cela mensonger pour le consommateur.

Position de l'annonceur

Le Jury a demandé une réaction à l’éditeur, Roularta Media Group, et à l’annonceur prétendu, Westtoer.

Roularta Media Group a communiqué qu’il s’agit d’une série de dossiers qui comportent du contenu éditorial et qui sont diffusés toute l’année : quatre dossiers sur la côte, un par saison, avec par dossier différents articles sur la côte. Tout le contenu de ces dossiers et donc des articles concernant le thème de la côte relèvent à 100% de la responsabilité de la personne qui est responsable pour le contenu éditorial du site Knack.be.

L’espace publicitaire autour du dossier et des articles qui faisaient partie du dossier a bien été acheté par un annonceur, Westtoer dans ce cas.

C’est un fait que, pour le placement de sa publicité, chaque annonceur cherche à trouver le média et le groupe cible qui corresponde le mieux à son produit pour faire passer son message publicitaire de la manière la plus efficace possible.

Mais il n’y a aucun lien entre le contenu des articles et Westtoer, qui n’a à aucun moment eu quelque chose à dire concernant le contenu des articles.

Comme il ressort clairement de l’article auquel le plaignant renvoie, il s’agit d’un article purement éditorial, où la journaliste de Knack Weekend fait un rapport de ses premières expériences de surf à la côte belge. Le fait que la journaliste donne après son rapport, dans un autre cadre, un peu plus d’information concernant différents ‘beachclubs’ et ‘fun op het water’ à la côte belge via un lien vers les sites internet respectifs, ne fait pas de cet article du ‘content marketing’, ni pour Westtoer ni pour l’organisation avec laquelle elle est allée surfer. De plus, on ne peut pas dire qu’un magazine/site internet comme Knack Weekend ne peut pas donner un peu plus d’information à ses lecteurs concernant ‘où’ et ‘comment’ ils pourraient pratiquer certaines activités ou via quel site internet ils pourraient trouver plus d’information sur le sujet.

L’éditeur est donc d’avis que la plainte est totalement non fondée, ou du moins ne tombe pas dans le champ de compétence du JEP, car il ne s’agit ici clairement pas de publicité.

Westtoer s’est rallié à ce qui précède.

Décision du Jury

Le Jury a noté que la plainte concerne une série d’articles sur le site internet de Knack Weekend sous le titre « Uw kust deze zomer » et plus spécifiquement l’article « Surfen aan de Belgische kust : ‘Je moet de zee leren lezen’ », avec en haut et à droite de l’article des bannières de « De Kust » qui renvoient à www.dekust.be.

Il a également pris note de la réaction de l’éditeur selon lequel le contenu du dossier et des articles concernant le thème de la côte relève entièrement de la responsabilité éditoriale et qu’il n’y a aucun lien entre le contenu des articles et Westtoer, qui n’a à aucun moment eu quelque chose à dire concernant le contenu des articles.

L’éditeur a également communiqué que l’espace publicitaire autour du dossier et des articles qui font partie du dossier a bien été acheté par un annonceur, Westtoer en l’occurrence.

En ce qui concerne ces bannières en haut et à droite de l’article, le Jury a estimé que celles-ci sont clairement identifiables comme publicité.

En ce qui concerne d’autre part l’article lui-même, le Jury a estimé qu’il s’agit de contenu éditorial et non de contenu publicitaire et que le fait que pour plus d’informations il est entre autres renvoyé au site internet promu par les bannières n’y change rien en l’espèce.

Le Jury a donc déclaré la plainte non fondée.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.