VOO - 19/06/2018

Annonceur: 
VOO
Produit/Service: 
VOOmobile
Média: 
Télévision
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Informatique et télécommunication
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 19 juin 2018
Description de la publicité

Le spot montre deux hommes assis tranquillement dans un jardin. L’un a les cheveux en feu, l’autre remplit une piscine gonflable avec un tuyau d’arrosage.
L’homme avec les cheveux qui brûlent dit à l’autre en souriant :
« Tu sais, entre nous hein, parfois j’ai l’impression que … que mes cheveux sont en feu. Des fois, ça m’énerve hein. C’est pas comme s’il y avait une solution, là, à portée de main (en regardant le tuyau d’arrosage). Faut vivre avec… ».
L’autre l’écoute en abondant dans son sens et dit : « On aurait déjà réglé le problème depuis longtemps. Si c’était là … » (en agitant le tuyau).
VO : « Accepter que vos cheveux restent en feu, c’est aussi dingue qu’accepter un forfait avec trop peu de minutes d’appel. Arrêtez d’accepter. »

Motivation de la plainte

La plaignante trouve la publicité non appropriée et potentiellement dangereuse, notamment par rapport aux jeunes qui voudraient reproduire la vidéo. Elle a ajouté que les cheveux en feu n’ont aucun rapport avec le sujet.

Position de l'annonceur

Le Jury a examiné la publicité en question dans le cadre des articles 4 et 6 de son règlement (voir www.jep.be, rubrique « Plus d’info – Règlement du Jury ») qui disposent qu’en cas d’irrecevabilité, d’infractions manifestes ou d’absence manifeste d’infractions, l’annonceur n’est pas invité à communiquer son point de vue.

Décision du Jury

Selon le Jury, la situation mise en scène dans le spot est tellement irréelle et décalée que la publicité et les comportements montrés ne risquent pas d’être pris au premier degré par le consommateur moyen.

Le Jury est d’avis que la publicité dépeint ainsi l’absurdité d’accepter des situations auxquelles on peut remédier.

Dans ce contexte, le Jury a estimé que la publicité ne cautionne pas et n’encourage pas non plus à reproduire les comportements montrés.

Vu ce qui précède, le Jury a estimé que la publicité en question ne témoigne pas d’un manque de juste sens de la responsabilité sociale dans le chef de l’annonceur.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ce point.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.