VOO - 14/09/2015

Annonceur: 
VOO
Produit/Service: 
box.evasion
Média: 
Télévision
Critères d'examen: 
Loyauté
Véracité
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Informatique et télécommunication
Type de décision: 
Décision de modification ou d’arrêt
Date de clôture: 
Lundi, 14 septembre 2015
Description de la publicité

VO:
“Voir ce que vous avez raté. Un des incroyables pouvoirs de la box .évasion. VOO lance la box .évasion. Redémarrer un programme en cours depuis le début. Revenir jusqu’à sept jours en arrière. Désormais, vous êtes plus libre que jamais de regarder ce que vous aimez, quand vous voulez.”

Texte en bas de l’écran:
“dans la limite des programmes/chaînes disponibles”

Motivation de la plainte

Le plaignant estime que la publicité fait croire que l'on peut regarder tous les programmes que l'on aurait "raté" en revenant en arrière dans les grilles de programmation. Selon lui, c’est faux: la plupart des chaînes françaises l'interdisent et la plupart des autres chaînes se limitent à quelques émissions. Le message serait donc mensonger.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué qu’il est clairement indiqué dans les spots publicitaires qui mettent en avant la fonction « retour en  arrière » de la box.evasion que celle-ci n’est disponible que dans la limite des programmes / chaînes disponibles.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que le spot TV communique ce qui suit: « Voir ce que vous avez raté. Un des incroyables pouvoirs de la box .évasion. VOO lance la box .évasion. Redémarrer un programme en cours depuis le début. Revenir jusqu’à sept jours en arrière. Désormais, vous êtes plus libre que jamais de regarder ce que vous aimez, quand vous voulez. ».

Le Jury a également noté la présence du texte suivant en bas de l’écran: « dans la limite des programmes/chaînes disponibles ».

A défaut d’avoir pu obtenir plus de détails concernant les chaînes et les programmes pour lesquels le service en question est disponible, le Jury n’est pas à même d’évaluer la portée du disclaimer présent à l’écran.

Le Jury a estimé que le consommateur ne dispose pas d’informations suffisantes par rapport à l’étendue du service en question et qu’il peut donc être amené à prendre une décision commerciale qu’il n’aurait pas prise autrement.

Le Jury a dès lors estimé qu’il s’agit d’une omission trompeuse au sens de l’article VI.99 du Code de droit économique et de l’article 5 du code de la Chambre de Commerce Internationale.

Eu égard à ce qui précède, le Jury a demandé à l’annonceur de modifier la publicité pour le futur et à défaut de ne plus la diffuser.

Suite

L’annonceur a confirmé qu’il modifiera la publicité.