SUSHIBOX NAMUR - 24/05/2017

Annonceur: 
SUSHIBOX NAMUR
Produit/Service: 
Sushis
Média: 
Internet
Autre média
Critères d'examen: 
Loyauté
Véracité
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Sport et loisirs
Type de décision: 
Décision de modification ou d’arrêt
Date de clôture: 
Mercredi, 24 mai 2017
Description de la publicité

Sur la page Facebook de l’annonceur, on voit une photo du restaurant en question avec sur la vitrine entre autres la mention « Plats à emporter -10% (à partir de 15 €) ». Si on clique sur cette page sur « A propos », on peut lire la mention « Plats à emporter -10%, à partir de 15€ (offre non cumulable) ».
Le plaignant a communiqué une photo de la vitrine du restaurant où on voit entre autres les mentions « Livraison gratuite à domicile et bureau (à partir de 25 €) » et « Plats à emporter -10% (à partir de 15€) ».

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, l'enseigne affiche sur la devanture de son magasin et sur sa page Facebook un argument publicitaire qui n'est, en réalité, pas respecté/accordé aux clients. Alors qu’il avait commandé pour 24.50€ de sushis à emporter, la réduction de 10% lui a été refusée sans motif valable.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué qu’il n’applique plus cette réduction et qu’il a retiré le message en question sur la devanture.
Il a communiqué une photo de la vitrine du restaurant où on voit les mentions « Livraison gratuite à domicile et bureau (à partir de 25 €) » et « à emporter ».

Décision du Jury

Le Jury a constaté que sur la photo de la vitrine du restaurant communiquée par le plaignant ainsi que sur le compte Facebook de l’annonceur, on voit entre autres la mention « Plats à emporter -10% (à partir de 15€) ».

Le Jury a pris connaissance de la plainte selon laquelle la réduction en question n’a pas été accordée pour une commande d’un montant supérieur à 15€.

Suite à la réponse de l’annonceur, le Jury a noté que celui-ci n’applique plus cette réduction.

Le Jury a dès lors estimé que les communications publicitaires en question peuvent induire le consommateur moyen en erreur quant à l’existence d’un avantage spécifique quant au prix et sont donc trompeuses au sens des articles VI. 97 et 99 du Code de droit économique et des articles 3 et 5 du code de la Chambre de Commerce Internationale (Code ICC).

Compte tenu de ce qui précède et sur la base des dispositions susmentionnées, le Jury a dès lors demandé à l’annonceur de modifier les publicités, et à défaut de ne plus les diffuser.

A cet égard, le Jury a noté que l’annonceur a déjà modifié la mention sur la vitrine en supprimant la référence à la réduction concernée.

Il lui a dès lors demandé de supprimer également toute référence à la réduction concernée sur son compte Facebook.

Suite

L’annonceur a confirmé tenir compte de la décision du Jury pour la création de son nouveau compte Facebook.