PROCTER & GAMBLE - 15/10/2002

Annonceur: 
PROCTER & GAMBLE
Produit/Service: 
Vicks
Média: 
Télévision
Critères d'examen: 
Loyauté
Véracité
Responsabilité sociale
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Santé
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 15 octobre 2002
Description de la publicité

Un spot TV montre une jeune femme qui fait son jogging dans un parc en automne. Elle s'arrête à la hauteur d'un tonneau dont l'eau est recouverte d'une couche de glace. Elle case la glace avec son coude après quoi elle plonge brièvement la tête dans l'eau glacée, prend ensuite une pastille du produit en bouche et continue son jogging. VO : « Plus rien ne vous retient car Vicks Fruits + C aide à augmenter votre résistance grâce à l'influence de la vitamine C ». Ensuite 4 sachets de la marque avec différents goûts de fruits sont montrés, suivi par une pomme verte qui tombe sur une couche de glace. VO : « Vickx Fruit + C aide à augmenter votre résistance. Maintenant aussi au goût de pomme ».

Motivation de la plainte

Plonger la tête dans un bac d'eau gelée est aberrant, peut engendrer une pneumonie et est donc dangereux pour de nombreuses personnes n'ayant pas toujours le recul nécessaire. De plus, signifier que rien ne peut vous arriver en prenant une pastille de Vicks est dangereux et trompeur.

Position de l'annonceur

L'annonceur a fait valoir que le produit se caractérise par le goût rafraîchissant et la présence de vitamine C dont les effets bénéfiques sont généralement reconnus. Il a souligné qu'il exploite ces atouts depuis des années et que les illustrations publicitaires portent souvent sur le sport ou l'effort physique qui représentent de bons supports pour les notions de résistance et de fraîcheur. Le texte est court et mentionne clairement l'avantage du produit avec la nuance nécessaire. Il a également souligné que le texte de ce spot a été approuvé aux Pays-Bas où existe une procédure de visa pour ce produit.

Décision du Jury

Compte tenu des caractéristiques du produit quant à sa composition, du comportement tel qu'il est montré et du caractère relatif du texte du message (« aide à … »), le Jury a estimé qu'il ne comportait pas d'élément trompeur ou dangereux qui serait contraire à des dispositions légales et/ou autodisciplinaires. Il n'a dès lors pas formulé de remarque.