NESTLE - 18/06/2008

Annonceur: 
NESTLE
Produit/Service: 
Perrier
Média: 
Affichage
Critères d'examen: 
Décence et bon goût
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Boissons
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mercredi, 18 juin 2008
Description de la publicité

L’affiche avec comme titre « L’Extincteur : - 1/3 Perrier ; - 2/3 Perrier » montre une femme vêtue d’un bikini blanc qui est allongée sur un bar. Elle est entourée de bouteilles de Perrier. Derrière elle, se trouve un homme qui prépare un cocktail avec Perrier. 

Motivation de la plainte

Cette publicité donne une image de la femme comme objet toujours soumise, sous la domination de l’homme. Elle porte atteinte à la dignité de la femme et évidemment, dans ce cas, aussi à la dignité de l’homme. C’est vraiment une publicité de pervers qui ne respecte pas les femmes et leur droit au respect. Cette publicité est choquante.

Position de l'annonceur

L’annonceur a précisé que ce visuel fait partie d’un ensemble de 3 visuels et que le visuel en question a déjà été utilisé l’année précédente sur des bâches événementielles à Anvers et Bruxelles.

Il a affirmé n’avoir reçu que des réactions positives sur la qualité de la communication et, donc, pas une seule réaction de ce type. D’après lui, il s’agit d’un cas isolé et il laisse bien entendu à chacun la liberté de l’interprétation de cette publicité.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que cette publicité représente notamment une femme en bikini ; ce qui cadre avec la saison estivale actuelle. Il en est de même pour le produit promu (marque d’eau) représenté en l’espèce comme un rafraichissement.

Par ailleurs, le Jury a estimé que cette affiche comprend davantage une connotation sensuelle que sexuelle. Dans ce contexte, il est donc d’avis que cette publicité ne porte pas atteinte à la dignité humaine et n’induit aucune idée de soumission dévalorisant la femme.

Compte tenu de ce qui précède et à défaut d’infractions aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.