NALYS - 11/02/2015

Annonceur: 
NALYS
Produit/Service: 
Nalys absorb
Média: 
Télévision
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Produits cosmétiques
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mercredi, 11 février 2015
Description de la publicité

Les spots, sous forme de films d’animation, montrent un homme jouant à Tarzan et empêchant une femme de boire son café ou de lire son livre. La femme utilise alors le produit dont il est fait la promotion pour rendre glissante la table sur laquelle l’homme dérape ou pour vider d’un coup une petite piscine dans laquelle l’homme plonge. La femme dit: « Sorry ». On les voit ensuite assis côte à côte.

Motivation de la plainte

Le plaignant renvoie à deux spots avec deux personnages BD où la femme fait en sorte de manière maladive (en l’insinuant) que l’homme puisse se faire terriblement mal. Selon le plaignant, cela peut de nouveau donner des idées aux jeunes et c’est un exemple scandaleux. Selon lui, cela va vraiment trop loin: il y a déjà trop de violence dans cette société.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué que son intention n’est bien évidemment pas de montrer de la violence dans ses spots. Il s’agit d’une histoire ludique d’un couple où l’utilisation du produit est en effet détournée sur le ton de l’humour. Le film se termine de plus par une scène de réconciliation du couple pour justement accentuer l’aspect ludique de leurs petites disputes. Il s’agit bien d’un couple qui s’aime mais qui se chamaille.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que les spots, sous forme de films d’animation, montrent un homme jouant à Tarzan et empêchant une femme de boire son café ou de lire son livre. La femme utilise alors le produit dont il est fait la promotion pour rendre glissante la table sur laquelle l’homme dérape ou pour vider d’un coup une petite piscine dans laquelle l’homme plonge.

Le Jury a estimé que les scènes sont tellement irréalistes que les spots ne sont pas de nature à inspirer de tels actes à des jeunes ou à choquer le téléspectateur moyen.

Le Jury a également estimé que ces scènes n’incitent pas à la violence.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.