MARC JACOBS - 22/11/2016

Annonceur: 
MARC JACOBS
Produit/Service: 
Parfum
Média: 
Affichage
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Produits cosmétiques
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 22 novembre 2016
Description de la publicité

L’affiche montre une femme assise, adossée à un mur. Elle tient un flacon de parfum en main.
Texte : « Marc Jacobs - Divine Decadence ».

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, la position est clairement pornographique et évoque la violence. La jeune femme est acculée contre un mur. Les enfants les plus âgés étaient dégoûtés et les plus jeunes choqués pensant que la femme avait été agressée. Cette publicité se trouve à proximité de toutes les écoles (sur tous les abribus).

Position de l'annonceur

Le Jury a examiné la publicité en question dans le cadre des articles 4 et 6 de son règlement (voir www.jep.be, rubrique “Plus d’info – Règlement du Jury”) qui disposent qu’en cas d’irrecevabilité, d’infractions manifestes ou d’absence manifeste d’infractions, l’annonceur n’est pas invité à communiquer son point de vue.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que l’affiche montre une femme assise, adossée à un mur. Elle tient un flacon de parfum en main.

Selon le Jury, l’attitude de la femme présente une connotation sensuelle et non sexuelle et la publicité adopte les codes habituellement employés dans l’univers du parfum.

Le Jury est également d’avis que la publicité ne suggère pas de comportement violent.

Compte tenu de ce qui précède, le Jury a estimé que cette affiche ne contient pas d’élément contraire aux convenances selon les normes actuellement admises.

Il a également estimé que son contenu n’est pas de nature à causer un dommage sur le plan mental ou moral aux enfants ou aux adolescents.

Le Jury a donc estimé que cette affiche n’est pas contraire aux articles 1 alinéa 2, 2 et 4 alinéa 3 du Code de la Chambre de Commerce Internationale ni aux Règles du JEP en matière de représentation de la personne.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.