LUNCH GARDEN - 14/03/2017

Annonceur: 
LUNCH GARDEN
Produit/Service: 
Frites
Média: 
Autre média
Critères d'examen: 
Loyauté
Véracité
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Produits alimentaires
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 14 mars 2017
Description de la publicité

A côté d’une photo d’une portion de frites, le set de table contient le logo de l’annonceur et le texte suivant en néerlandais :
“De echte frieten van bij ons! Frieten, Belgian French fries, chips, patatas fritas… waar je ook bent, dit typisch Belgische product vind je overal. Bij Lunch Garden snijden we onze aardappelen heel fijn zodat we ze lekker krokant goudbruin kunnen bakken. En ja, onze pommes allumettes worden door iedereen gesmaakt! Want één ding is zeker, bij Lunch Garden weten we wat lekker is!”.

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, la phrase « Bij Lunch Garden snijden we onze aardappelen heel fijn » suggère que les frites sont presque élevées au rang de produit artisanal. Cependant, rien n’est moins vrai car elles proviennent en effet simplement de sacs en plastique de grands magasins. Selon lui, il s’agit de publicité mensongère.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué que les sets de table en question avaient pour but d’expliquer à ses clients pourquoi il est passé à des frites plus fines.
Il a demandé ces frites plus fines à son producteur de frites fraîches. En effet, avant, il avait les frites traditionnelles plus grosses mais il est toujours à la recherche de meilleurs produits et les frites qu’il sert maintenant à ses clients ont été choisies par un comité de dégustation. Il a également communiqué qu’il travaille toujours avec des frites fraîches et jamais avec des frites surgelées.  

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance de la publicité en question et de la plainte qui y a trait.

Suite à la réponse de l’annonceur, il a noté que la publicité avait pour but d’annoncer qu’il est passé à des frites plus fines venant de son producteur de frites fraîches.

Le Jury est d’avis que le consommateur moyen comprendra également la publicité en ce sens et n’y accordera pas la portée que le plaignant lui donne dans sa plainte.

Le Jury a dès lors estimé que la publicité n’est pas de nature à induire le consommateur en erreur sur ce point.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n'avoir pas de remarques à formuler sur ce point. 

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.