L'OREAL – SA IPM - 04/07/2017

Annonceur: 
L'OREAL – SA IPM
Produit/Service: 
Colossal Big Shot – La Libre
Média: 
Internet
Critères d'examen: 
Autres
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Produits cosmétiques
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 4 juillet 2017
Description de la publicité

Le plaignant s’est référé à un article paru sur le site du quotidien dans la rubrique Lifestyle « Mode et beauté ». L’article avec le titre « Coup de cœur : Le Colossal Big Shot de Maybelline qui nous fait des cils dingues ! » est signé E.W. et contient l’avis de la journaliste quant au produit en question. Il contient également une photo d’une femme se maquillant avec le produit en question et une photo du produit accompagnée de la mention « The Colossal Big Shot, de Maybelline, 11.99€ ».

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, il s’agit d’un article publi-rédactionnel sans identification.

Position de l'annonceur

La marque en question a communiqué qu’il ne s'agit nullement d'une publicité déguisée puisque la journaliste, après avoir reçu le dossier de presse du produit et l'avoir essayé, a décidé, d'initiative, d'écrire elle-même un article et ce, sans la moindre contrepartie financière de la part de la marque et sans lui avoir soumis préalablement l'article.
L'article a donc été publié dans deux quotidiens en étant signé par la journaliste (ce qui d'ailleurs n'est généralement pas le cas des "publi-rédactionnels"). Il n'y a dès lors aucune raison de devoir y mettre la mention "publi-rédactionnel" puisque, en l'espèce, ce n'est pas le cas.

Décision du Jury

Le Jury a noté que la plainte concerne un article paru sur le site d’un quotidien dans la rubrique Lifestyle « Mode et beauté » et ayant pour titre « Coup de cœur : Le Colossal Big Shot de Maybelline qui nous fait des cils dingues ! ».

Suite à la réponse de la marque en question, il a également pris bonne note du fait que la journaliste a décidé elle-même d’écrire un article et ce, sans contrepartie financière de la part de la marque et sans lui avoir soumis préalablement l'article.

Compte tenu du fait que la marque n’a d’aucune manière participé à la rédaction ni à la parution de l’article en question, ni financièrement ni en ce qui concerne le contenu même de l’article, le Jury a estimé qu’il s’agit de contenu rédactionnel et non de contenu publicitaire.

Le Jury a dès lors déclaré la plainte non fondée.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.