INEX – LANNOO - 29/10/2019

Annonceur: 
INEX – LANNOO
Produit/Service: 
Bambix – Mama Baas
Média: 
Internet
Critères d'examen: 
Autres
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Produits alimentaires
Type de décision: 
Décision de modification ou d’arrêt
Date de clôture: 
Mardi, 29 octobre 2019
Description de la publicité

La plainte se référait à un message sur la page Facebook de Mama Baas et au site web de Mama Baas (propriété des éditions Lannoo).

Le message Facebook montre une photo d’un enfant avec un biberon, avec au-dessus le texte suivant : “Groeimelk. Ja of neen? We vroegen het aan onze huisartse Sofie. EN we vragen het ook aan jullie! Doe mee met onze enquête ism Bambix en win een supertof mamabaaspakket. Heel benieuwd naar jullie reacties!”.
En dessous, “mamabaas.be” et “Groeimelk, ja of neen? Eén ding staat vast: je wil het allerbeste voor je mini-me. Maar tussen …”.

Le message renvoie à une page web de Mama Baas avec la même photo et en dessous :
“Groeimelk, ja of neen?
door Expert Dr. Sofie Vanderoost
30/09/2019

Eén ding staat vast: je wil het allerbeste voor je mini-me. Maar tussen alle goede raad is het soms moeilijk om het bos door de bomen te zien. Wat heeft je kleintje echt nodig voor een goede, gezonde start? Groeimelk vanaf 1 jaar bijvoorbeeld, een must? Een vraagje voor onze huisarts.”.
Sous le titre “Wat met groeimelk?”, entre autres les textes suivants : “Groeimelk is een goede aanvulling, want het is verrijkt met mineralen, vitamine en vetzuren. (…)” où le mot “Groeimelk” renvoie à une page web de Bambix sur le lait de croissance, et “Groeimelk van Bambix is bijvoorbeeld een uitstekende keuze, en nog eens helemaal Belgisch ook.
En nu over naar jullie! Hoe denken jullie over groeimelk? Neem deel aan onze enquête hieronder en maak kans op een van de twee mamabaaspakketten!”.

Motivation de la plainte

La plaignante s’est référée à la page Facebook et au site web de Mama Baas et a communiqué que dans l’article, un médecin parle de l’utilité du lait de croissance, par exemple celui de Bambix, et que quand on clique sur le mot ‘groeimelk’, on est renvoyé au site de Bambix. Selon elle, il n’est nulle part indiqué dans l’article qu’il s’agit en fait de publicité / que le message est sponsorisé par Bambix.

Position de l'annonceur

Le Jury a demandé une réaction à l’entreprise concernée et au média concerné.

Via le média, ils ont communiqué une réaction commune dans laquelle ils voulaient tout d’abord communiquer que l’article a été écrit par une experte externe, le médecin de famille Sofie Vanderoost. L’article est bien sa propre vision.

Ils ont cependant également communiqué que l’article est en effet lié à une enquête en collaboration avec Bambix.
Dans des circonstances normales, pour une telle contribution réalisée en collaboration avec un partenaire, la rédaction de Mama Baas reprend cette mention :
“Deze blog is tot stand gekomen in samenwerking met x. Meer lezen over ons advertentiebeleid kun je hier (hyperlink).”.
Pour l’article ‘Groeimelk, ja of nee?’, ceci a malheureusement été omis lors de la publication. Entretemps, cela a été modifié et la mention se trouve comme d’habitude sous l’article.

Les parties concernées ont encore ajouté que la majorité des lectrices de Mama Baas ont découvert cet article via un des réseaux sociaux de Mama Baas où la collaboration avec Bambix est bien toujours mentionnée dans l’annonce.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance des communications via la page Facebook et le site web de Mama Baas en question et de la plainte qui les concerne.

Suite à la réponse commune du média concerné et de l’entreprise concernée, il a noté d’une part que l’article a été écrit par une experte externe et qu’il représente bien sa propre vision mais d’autre part, que l’article est en effet lié à une enquête en collaboration avec Bambix.

A cet égard, le Jury a tout d’abord constaté que le message Facebook en question mentionne bien clairement ce qui suit : “Doe mee met onze enquête ism Bambix en win een supertof mamabaaspakket.”.

Il a dès lors estimé ne pas devoir formuler de remarques en ce qui concerne ce message Facebook.

En ce qui concerne par contre la communication avec le titre “Groeimelk, ja of neen?” sur le site web, le Jury a constaté que celle-ci, au moment de la plainte, n’indiquait pas la collaboration commerciale mentionnée, contrairement au message Facebook.

Suite à la réponse commune du média concerné et de l’entreprise concernée, il a noté qu’il s’agit ici d’un oubli qui a selon eux entretemps été rectifié en mentionnant ce qui suit sous la communication :
“Deze blog is tot stand gekomen in samenwerking met Bambix. Meer lezen over ons advertentiebeleid kun je hier (avec un hyperlien).”.

A cet égard, le Jury se réfère cependant à l’article 7 du Code de la Chambre de Commerce Internationale (Code ICC) sur la base duquel le caractère publicitaire d'une communication doit être instantanément clairement identifiable en tant que tel, quelle que soit la forme et le support utilisés. 

Il a notamment estimé que l’ajout de la mention à la fin de la communication en question ne permet pas au consommateur moyen d’identifier clairement et instantanément la nature commerciale de la collaboration par rapport à d’autres sortes de contenu présent sur le même site web.

Compte tenu de ce qui précède et sur la base de la disposition susmentionnée, le Jury a donc demandé aux parties concernées de prendre les mesures nécessaires pour que le caractère commercial de la collaboration apparaisse directement clairement pour la communication en question et à défaut, de ne plus diffuser la communication en question.

Suite

Le média concerné a confirmé qu’il respectera la décision du Jury.