GLAXOSMITHKLINE - 23/01/2018

Annonceur: 
GLAXOSMITHKLINE
Produit/Service: 
Voltaren
Média: 
Télévision
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Santé
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 23 janvier 2018
Description de la publicité

Le spot montre une femme qui regarde le jardin de ses voisins par la fenêtre. Elle voit des personnes qui pratiquent le tai chi, dont une femme souriante.
Voix de femme : « Du Tai Chi ? Mais, et ses douleurs aux genoux alors ? »
Elle regarde ensuite au-dessus de la haie la même femme qui joue au ping-pong avec un enfant.
Voix de femme : « Toujours active ! Pas de doute, elle a retrouvé le plaisir de bouger. »
Le jour suivant, on voit la deuxième femme qui frotte son genou dans la salle de bain et qui utilise le produit promu.
Voix de femme : « C’est donc ça son secret. »
Voix-off : « Elle utilise Voltaren Emulgel Forte. Un gel anti-inflammatoire qui pénètre en profondeur dans les articulations et qui ne doit être appliqué qu’une seule fois toutes les 12 heures. Voltaren, bouger redevient un plaisir. »

Motivation de la plainte

La plaignante a communiqué que le tai chi n’est pas un sport qui provoque des ennuis aux articulations. C’est justement un sport qui peut y remédier. La seule manière que cela provoque des douleurs au genou est si on ne l’a pas appris correctement. Selon elle, la publicité donne une image complétement fausse des principes du tai chi.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué que le but n’est pas de faire passer un message non respectueux sur le sport tai chi. Il ne souhaitait pas non plus présenter le tai chi comme cause de la douleur au genou mais justement, montrer que la femme peut faire du tai chi (et du ping-pong) parce que sa douleur articulaire est soulagée à l'aide du médicament promu.
Il a également communiqué que la publicité pour les médicaments en Belgique est strictement réglementée et que le message dans la publicité télévisée a été contrôlé par une commission externe.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance du spot TV en question et de la plainte qui le concerne.

Le Jury est d’avis que ce spot ne présente pas la pratique du tai chi comme cause de la douleur au genou de la femme représentée mais tente seulement d’illustrer le fait que cette femme peut exercer de l’activité physique (du tai chi et du tennis de table en l’occurrence) parce que sa douleur articulaire est soulagée à l'aide du médicament promu. Il est donc d'avis que le spot ne présente pas d’image tronquée du tai-chi à cet égard.

Il est également d’avis que le spot ne s’exprime pas de manière négative sur la pratique du tai-chi ou sur ceux qui l’exercent.

Compte tenu de ce qui précède, le Jury a estimé que le spot en question ne témoigne pas d'un manque de juste sens de la responsabilité sociale dans le chef de l’annonceur sur ce point.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n'avoir pas de remarques à formuler sur ce point. 

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.