EUROSTAR - 07/11/2003

Annonceur: 
EUROSTAR
Produit/Service: 
Eurostar Bruxelles-Londres
Média: 
Quotidien
Affichage
Critères d'examen: 
Référence aux personnes
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Tourisme, transport
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Vendredi, 7 novembre 2003
Description de la publicité

Une annonce montre la Reine d'Angleterre en robe rose dont le bas se soulève comme dans la pose connue de Marilyn Monroe. Texte : « Maintenant en 2H20*. A Londres, plus vite que jamais », suivi par le logo d'Eurostar. L'astérisque renvoit à un texte en petits caractères : « 2h20, Bruxelles-Londres, meilleur temps de parcours à partir du 28 septembre 2003 ». Pour plus d'info, consultez notre brochure Eurostar « Horaires et tarifs ».

Motivation de la plainte

Cette publicité utilise l'image de la reine d'Angleterre vraisemblablement sans autorisation préalable et en violation de l'article 1er des règles relatives à la référence aux personnes édictées par le JEP.

Position de l'annonceur

L'annonceur a fait valoir qu'il a soumis cette campagne pour avis à l'Advertising Standards Authority britannique qui a estimé qu'elle ne posera pas de problème étant donné qu'il s'agit de sosies. Il a souligné que les sosies sont clairement différents des membres de la famille royale britannique de telle sorte qu'il n'y a pas de risque de confusion pour le consommateur attentif moyen. Il a également souligné qu'il leur est impossible de se trouver dans la situation représentée dans la publicité et ce d'autant plus qu'il y a un caractère caricatural évident qui permet une exception au principe de l'autorisation préalable des personnes représentées.

Décision du Jury

Le Jury a estimé que l'art. 9 du code CCI qui stipule que « la publicité ne peut représenter ou se référer à une personne ou à des biens personnels qu'avec l'autorisation préalable des personnes concernées » est applicable à la campagne en question. Etant donné que les membres de la famille royale britannique ne sont pas représentés de façon dénigrante ou méprisante et qu'il ressort clairement du caractère caricatural qu'ils n'ont pas voulu avoir le comportement que la publicité leur attribue, le Jury a cependant estimé que la campagne peut tomber sous l'exception prévue dans le point 2 de ses règles en matière de référence aux personnes. Il a dès lors estimé n'avoir pas de remarques à formuler.