ENTERTAINMENT ONE - 27/01/2015

Annonceur: 
ENTERTAINMENT ONE
Produit/Service: 
Film « La Dame en Noir 2 »
Média: 
Télévision
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Décence et bon goût
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Culture et éditions
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 27 janvier 2015
Description de la publicité

Le spot montre des images du film d’horreur « La Dame en Noir 2 », entre autres des images d’un petit garçon qui se cache sous les couvertures et d’une femme qui crie.

VO : « La Dame en Noir est de retour. Jamais elle ne pardonnera, toujours elle reviendra. La Dame en Noir 2: maintenant dans les salles. ».

A la fin du spot, une femme marche dans un dortoir abandonné et tout d’un coup apparaît une femme avec un visage blanc et une coiffe d’infirmière blanche qui ouvre sa bouche de façon menaçante.

Motivation de la plainte

La publicité diffuse des extraits du film d'horreur mettant en scène un jeune enfant et des personnages particulièrement effrayants. Cette publicité a été diffusée à 20h30, entre 2 séquences de l'émission "Touche pas à mon poste" qui se veut être une émission tout public, visionnée par de nombreuses familles. Le plaignant est d’avis qu’outre le fait que ces images peuvent être particulièrement choquantes voire traumatisantes pour les enfants, elles pourraient également l'être pour des adultes plus sensibles.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué que la régie publicitaire trouvait le spot admissible dès 20h30 et que le spot était donc diffusé à partir de cette heure-là.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance du spot TV en question pour le film d’horreur « La Dame en Noir 2 ».

Le Jury a constaté que les images montrées se limitent (comme c’est l’usage pour les bandes-annonces) à reprendre des extraits du film et donnent donc de l’information concernant le genre du film.

Le Jury est d’avis que cette publicité n’est pas de nature à choquer le consommateur moyen et ne témoigne donc pas d’un manque de sens de responsabilité sociale ou professionnelle.

Il est également d’avis que cette publicité n’est pas de nature à porter préjudice à des enfants sur le plan moral ou mental.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a dès lors estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.