D’HULSTER - 24/10/2017

Annonceur: 
D’HULSTER
Produit/Service: 
Disques abrasifs
Média: 
Magazine
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Biens et équipements industriels
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 24 octobre 2017
Description de la publicité

L’annonce montre le visage d’une femme avec les lèvres abîmées et des traces rouges sur les joues, le menton et le nez.
En dessous, le logo de l’annonceur et des pictogrammes relatifs à son offre, et le slogan “You may love our products, but please don’t kiss them”.
À droite, entre autres l’image d’un disque abrasif avec un texte promotionnel sur ce produit.

Motivation de la plainte

Le plaignant trouve que la photo utilisée dans la publicité est violente et que le slogan n’explique pas l’utilisation d’une photo d’une femme avec le visage abîmé par une ponceuse.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué qu’il ne comprend pas la raison de la plainte. La femme en tant que telle n’est aucunement montrée sous un jour négatif, elle n’est pas présentée comme un objet de désir et la campagne n’incite pas à la violence de quelque manière que ce soit. L’image a pour but d’être ludique. Elle utilise une certaine exagération, ce qui est un moyen efficace prouvé pour marquer un point ou pour attirer l’attention du consommateur.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que l’annonce avec le slogan « You may love our products, but please don’t kiss them » contient une photo du visage d’une femme avec les lèvres abîmées et des traces rouges sur les joues, le menton et le nez, et fait de la publicité pour une entreprise qui offre entre autres des disques abrasifs.

Le Jury est d’avis que l’utilisation humoristique de l’exagération dans cette publicité est tellement claire que le consommateur ne prendra pas la publicité au premier degré et n’y verra aucunement une incitation à ou une tolérance envers un comportement violent vis-à-vis des femmes.

Le Jury est également d’avis que cette publicité ne présente pas la femme de manière négative et que le consommateur moyen ne percevra pas l’image de la femme comme dénigrante à l’égard des femmes ou comme une atteinte à leur dignité humaine.

Le Jury a donc estimé que cette publicité n’est pas contraire aux Règles du JEP en matière de représentation de la personne et ne témoigne pas d’un manque de juste sens de la responsabilité sociale dans le chef de l’annonceur.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.