DE PERSGROEP - 13/03/2018

Annonceur: 
DE PERSGROEP
Produit/Service: 
Het Laatste Nieuws
Média: 
Radio
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Culture et éditions
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mardi, 13 mars 2018
Description de la publicité

Dans le spot radio on entend un homme parler :
“Het Laatste Nieuws? Da’s een deel van de familie. Papa verdiept zich elke ochtend in de actualiteit om over echt alles te kunnen meepraten, mama wil dan weer alles weten over het nieuws in de regio en op zaterdag houdt niks haar weg van de Nina. Maar geef mij maar de sport en die nieuwe laptop of smartphone die je nu voor maar 1 euro bij Het Laatste Nieuws krijgt. Zo ben ik ook altijd mee hé.”

Motivation de la plainte

Selon la plaignante, le spot fait passer le message que les hommes veulent pouvoir parler de tout, que les femmes ne veulent que de l’information locale et que les jeunes ne s’intéressent qu’aux produits gratuits. Elle est d’avis que les femmes et les jeunes sont ainsi stigmatisés et se demande sur quelles données de recherche l’annonceur s’est basé.

Position de l'annonceur

L’annonceur a tout d’abord communiqué que le contenu et le « tone of voice » du spot sont fondamentalement différents et plus nuancés que la plaignante ne l’affirme dans sa plainte.
Le but de ce spot radio était le suivant : il voulait montrer que Het Laatste Nieuws est le quotidien le plus approprié pour guider toute la famille avec un seul journal à travers l’offre diverse et parfois complexe d’informations. En tant que « call to action », le spot contenait aussi comme d’habitude une offre concrète pour un abonnement à un quotidien avec un laptop ou un smartphone.
En ce qui concerne l’aspect “gratuit”, le spot ne prétend pas que ce sont “seulement” les jeunes qui sont intéressés par des produits gratuits. Bien sûr, tous les consommateurs trouvent cela attrayant quand quelque chose est gratuit. Mais au sein d'une famille où se situe le spot radio, il est probable que le fils a le moins de moyens et est donc le plus sensible à quelque chose de gratuit. C'est pourquoi, dans le spot radio, un jeune homme dit qu'il est enthousiaste à l'idée de suivre l'actualité par le biais d'un smartphone ou d'un PC.
De plus, on peut regretter que les pages de sport soient plus populaires chez les hommes et que les magazines régionaux ou féminins soient plutôt lus par des femmes, c’est le droit de chacun. Le spot ne dit cependant pas ou n’insinue pas que les femmes ne sont intéressées que par les nouvelles régionales et les jeunes que par des produits gratuits. Le message n’est pas aussi noir/blanc que la plaignante le décrit dans la plainte. Selon l’annonceur, il ne s’agit pas de perpétuer des stéréotypes ou des préjugés existants mais bien d’une image réaliste de qui a quelle préférence de lecture.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance du spot radio en question et de la plainte qui le concerne.

Il a notamment constaté que le spot, pour annoncer une action d’abonnement avec un laptop ou un smartphone, donne la parole à un fils qui décrit les préférences de lecture de son père, de sa mère et les siennes et qui exprime son intérêt pour l’offre commerciale promue.

Suite à la réponse de l’annonceur, il a également noté qu’avec ce spot, celui-ci voulait montrer que le quotidien promu est le journal le plus approprié pour guider toute la famille avec un seul quotidien à travers l’offre diverse et parfois complexe d’informations.

Le Jury est d’avis que le spot en question ne met pas en avant les différentes préférences de lecture et autres préférences comme un constat globalement valable ou comme l’une ou l’autre image idéale à atteindre.

Il est au contraire d’avis que le spot donne une description réaliste, sans toutefois prétendre ou insinuer que les femmes ne s'intéressent généralement qu'aux informations régionales ou que les jeunes en général ne s'intéresseraient qu'à l'offre commerciale promue.

Le Jury a dès lors estimé que le spot n’est pas de nature à contribuer à perpétuer des stéréotypes contraires à l’évolution de la société ou à dénigrer un certain groupe de personnes.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a estimé n'avoir pas de remarques à formuler sur ces points. 

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.