CUSTOMER LOYALTY PROGRAM / SANOMA - 15/04/2004

Annonceur: 
CUSTOMER LOYALTY PROGRAM / SANOMA
Produit/Service: 
Offre promotionnelle pour Riverdance
Média: 
Magazine
Critères d'examen: 
Loyauté
Véracité
Légalité
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Sport et loisirs
Type de décision: 
Décision de modification ou d’arrêt
Date de clôture: 
Jeudi, 15 avril 2004
Description de la publicité

Une annonce avec comme titre “Happy News. Exclusief aanbod in samenwerking met Story” montre 3 offres pour le mois de mars 2004, dont une réduction de 50% pour le show RIVERDANCE à Forest National Bruxelles. Cette offre mentionne entre autres : “ Happy Days en Story reserveerden exclusief voor u plaatsen op Donderdag 15 april te 20u30 en Zondag 18 april om 15 u! De lezers van Story met een Happy Days-kaart die op Vrijdag 26 maart tussen 8u en 20u tickets bestellen – via het nummer 0900-00 991 (directe code 269) met codewoord ‘Happy Days/Story' – voor bovenvermelde vertoningen krijgen 50% korting op de ticketprijs (normale prijzen: € 44, 49,54,59 en 64, incl. reservatie-kosten)”. En dessous de l'annonce se trouvent les logos des sponsors.

Motivation de la plainte

Cette publicité est malhonnête : lors d'un appel dès le matin du 26 mars la ligne a été mise en attente et après un certain temps elle a été coupée étant donné que cela durait trop longtemps. Après plusieurs appels au numéro 0900 on peut s'interroger sur le coût, car il n'y a aucune indication de prix par minute.

Position de l'annonceur

L'éditeur du magazine a fait valoir qu'il s'agit d'une annonce de Happy Days qui a rempli l'espace publicitaire personnellement avec une offre spéciale pour les lecteurs. Le fait que le prix par minute n'est pas mentionné résulte d'une négligence. En ce qui concerne l'occupation des lignes, le magazine a fait valoir que c'est souvent le cas avec cette sorte de lignes de réservation, mais que le jour dont question beaucoup de commandes ont pu être enregistrées. Souvent, il faut avoir un peu de patience et réessayer plus tard. L'éditeur du magazine regrette que la plaignante ne l'a pas contacté en direct ou bien l'annonceur afin de pouvoir l'aider.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que l'annonce ne mentionne pas le tarif par minute, ce qui est contraire à l'art. 78,8°LPC, ainsi qu'au code d'éthique de l'IBPT (art. 3). Il a dès lors recommandé à l'annonceur de veiller à ce que le prix par minute soit mentionné dans ses prochaines publicités. Le Jury étant seulement compétent pour le contenu de la publicité, il ne lui appartient pas d'examiner le fonctionnement des lignes de réservation.

Suite

L'annonceur a fait valoir qu'il s'agit d'une négligence de sa part de ne pas avoir mentionné le tarif par minute et qu'il s'engage à le mentionner dans sa communication future.