COMPLEXE CAP'TAIN - 05/09/2018

Annonceur: 
COMPLEXE CAP'TAIN
Produit/Service: 
Mini-jupe Party
Média: 
Internet
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Sport et loisirs
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mercredi, 5 septembre 2018
Description de la publicité

Le visuel pour la soirée en question montre des poupées Barbie en robe et mini-jupe, avec le texte « vendredi 10 août – Mini jupe Party – entrée gratuite à toutes les filles en mini jupe » et les coordonnées de l’annonceur.

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, la femme, représentée par la poupée Barbie dans la publicité, est clairement représentée de manière dégradante et vulgaire pour la plupart des femmes. La femme est aussi assimilée à une poupée Barbie et donc à un jouet. De plus, elle est clairement représentée dans une posture dégradante mais également hypersexualisé. Enfin, selon le plaignant, la publicité joue également sur le symbole de sexualisation de la mini-jupe.

Position de l'annonceur

L’annonceur, une femme, a communiqué qu’elle ne voit vraiment pas en quoi son flyer est dégradant pour la gente féminine.
En tant que petite fille nous nous sommes toutes au moins une fois identifiée ou aurions aimé ressembler à ces belles poupées. Elles ne sont ni dans des postures vulgaires, ni dans des tenues déplacées.
Elle trouve que c’est vraiment chercher la « petite bête », surtout quand on voit ce qui passe tous les jours dans différents médias. Elle met un point d’honneur à ne jamais être vulgaire et à ne pas choquer qui que ce soit. C’est d’ailleurs la première fois qu’elle reçoit ce genre de plainte et elle se demande qui à l’heure actuelle est encore choqué par une mini-jupe. Elle pense que la personne qui a déposé cette plainte ne doit pas être vraiment connectée avec le monde actuel.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que l’annonce sur Facebook pour une « Mini Jupe Party » montre des poupées Barbie en robe et mini-jupe.

Le Jury est d’avis que la manière dont la femme est ainsi représentée n’est pas sexiste et ne manque pas de respect envers la femme.

Compte tenu du contexte social actuel, il est également d’avis que le visuel n’est pas choquant ou indécent. Selon lui, l’annonce ne porte pas non plus atteinte à la dignité de la femme et n’est pas de nature à apparaître comme dénigrante à l’égard des femmes.

Le Jury a dès lors estimé que l’annonce n’est pas en infraction avec les Règles du JEP en matière de représentation de la personne.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.