ATAG VERWARMING - 02/03/2016

Annonceur: 
ATAG VERWARMING
Produit/Service: 
Chaudière
Média: 
Radio
Critères d'examen: 
Responsabilité sociale
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Energie et combustibles
Type de décision: 
Décision de modification ou d’arrêt
Date de clôture: 
Mercredi, 2 mars 2016
Description de la publicité

Homme 1: “Dus jullie gaan scheiden?”
Femme: “Uhu.”
Homme 1: “Het huis wordt verkocht?”
Homme 2: “Ja.”
Homme 1: “Jullie hebben al een akkoord over de kinderen?”
Homme 2: “Ja, die mag ze hebben samen met heel den inboedel.”
Homme 1: “U hebt eigenlijk maar één eis meneer?”
Homme 2: “De Atag CV-ketel.”
Femme: “Goh.”
Homme 2: “Die wil ik houden.”
Femme: “Ja, want daar is ‘em zot van.”
Homme 2: “’t Is tenminste het enige in huis dat ik nog kan vertrouwen.”
Femme: “Seg Frans!”

Motivation de la plainte

Selon le plaignant, c’est vraiment en dessous de tout à plusieurs égards. Il demande de s’imaginer des enfants qui ne voient plus leur père vu les circonstances ou des femmes qui ont vu partir leur mari et qui entendent cette publicité.
Sans parler de la confirmation du cliché de l’homme qui ne se préoccupe pas de ses enfants lors d’un divorce. Selon lui, beaucoup d’hommes se battent pour un droit de garde égal pour leurs enfants.
Pour le plaignant, qui n’a jamais vécu de divorce, cette publicité va déjà trop loin, comment vont alors réagir des personnes qui ont vécu un divorce.

Position de l'annonceur

L’annonceur a souhaité présenter ses excuses aux personnes qu’il a éventuellement choquées avec son message. Il ne croit pas qu’une chaudière est plus importante qu’un enfant et cela n’est pas non plus le message qu’il a voulu communiquer.
Le but du spot est de souligner de manière légère la qualité de sa chaudière.
Suite à la plainte, il a décidé de modifier son spot.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance du spot radio dans lequel on discute du divorce d’un couple et où, quand on demande à l’homme s’ils ont un accord concernant les enfants, il répond comme suit: « Ja, die mag ze hebben samen met heel den inboedel. ».

Selon le Jury, des enfants qui entendent ce spot radio pourraient le prendre au premier degré et avoir le sentiment qu’ils sont mis sur le même pied que des meubles.

Le Jury est d’avis que le spot transmet une image négative de l’homme qui se ne préoccupe pas des enfants et présente également les relations familiales de manière négative.

Le Jury a estimé que ce spot est de nature à choquer des enfants mais aussi des adultes.

Le Jury a donc estimé que le spot témoigne d’un manque de juste sens de la responsabilité sociale dans le chef de l’annonceur.

Compte tenu de ce qui précède et sur la base de l’article 1 du Code de la Chambre de Commerce Internationale, le Jury a dès lors demandé à l’annonceur de modifier la publicité et à défaut de ne plus la diffuser.

Suite

À cet égard, le Jury a noté que l’annonceur a lui-même décidé de modifier le spot radio en enlevant la référence aux enfants.