AIV SECURITEC - 20/12/2017

Annonceur: 
AIV SECURITEC
Produit/Service: 
AIV Securitec
Média: 
Radio
Critères d'examen: 
Décence et bon goût
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Autres biens et services
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mercredi, 20 décembre 2017
Description de la publicité

Homme : « Alors, tu montes boire un dernier verre ? »
Femme : « Oui, mais … »
Homme : « Allez, viens ! »
Femme : « C’est sympa chez toi et … »
L’homme embrasse la femme.
Femme : « Pas si vite, attends. Tu te protèges au moins ? »
Homme : « Attends, évidemment que je me protège »
On entend l’homme et la femme qui prennent du plaisir puis le bruit d’une sirène.
Femme : « Et ça, c’est quoi ? »
Homme : « Ben, tu as demandé que je me protège, toute la maison est protégée ! »
Femme : « Mais t’es tapé comme mec ! »
Jingle
Femme : « Il est tapé ce mec ! »

Motivation de la plainte

Le plaignant trouve qu’entendre une femme simuler un orgasme à 11h ou 16h à la radio est absolument déplacé.

Position de l'annonceur

Selon l’annonceur, on ne peut pas rire de tout et c’est la raison pour laquelle il a toujours prôné l'humour tout en prenant soin de ne pas tomber dans l'indécence et dans la vulgarité.
Concernant la publicité, il a procédé à un sondage auprès de 50 personnes de différentes origines et aucune d'elles n'a émis la moindre réserve quant à un éventuel malaise à l'écoute de ladite publicité. 

Décision du Jury

Le Jury a constaté que le spot radio met en scène un homme et une femme qui montent prendre un dernier verre, s’embrassent et prennent du plaisir après que la femme ait vérifié que l’homme se protège bien. On entend alors des sirènes et l’homme qui dit « Tu as demandé que je me protège, toute la maison est protégée ! ».

Le Jury est d’avis que la publicité en question est réalisée de manière décalée et exagérée et sans référence sexuelle explicite pour les plus jeunes.

Compte tenu du contexte social actuel, le Jury a estimé que le spot radio n’est pas contraire aux normes de décence couramment admises et ne porte pas atteinte à la dignité de la femme.

Le Jury a également estimé que cette publicité n’est pas de nature à causer un préjudice moral à des enfants ou à des adolescents.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler sur ces points.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.