AB INBEV - 07/11/2007

Annonceur: 
AB INBEV
Produit/Service: 
Hoegaarden Rosée
Média: 
Quotidien
Affichage
Critères d'examen: 
Décence et bon goût
Représentation de la personne/dignité humaine
Initiative: 
Consommateur
Catégorie: 
Boissons
Type de décision: 
Pas de remarque
Date de clôture: 
Mercredi, 7 novembre 2007
Description de la publicité

Une affiche/annonce montre un verre de Hoegaarden Rosée et un sous-verre avec le texte suivant : « Pourquoi les hommes aiment-ils tellement les blagues sur les blondes ? Parce qu’ils les comprennent ».
Texte en dessous : « Rosée. La face fruitée d’Hoegaarden », suivi par le slogan éducatif. A coté se trouve une représentation d’une bouteille et d’un verre du produit.

La même publicité existe avec d’autres textes sur les sous-verres :
- « Pourquoi un homme ne peut-il pas être beau et intelligent à la fois ? Parce qu’alors, ce serait une femme ».
- « Mon mec a toujours le dernier mot : Oui, ma chérie ».
- « Quand Dieu créa l’homme, c’était juste pour rire ».
- « La différence entre un homme et E.T. ? E.T. téléphone maison ».
- « Comment rendre un homme fou au lit ? En cachant la télécommande ».
- « Quelle idée se fait l’homme d’une soirée romantique ? Un stade de foot illuminé aux chandelles ».
- « Les hommes ont horreur des sous-vêtements monotones et bon marché. Alors pourquoi en portent-ils ? ».

Motivation de la plainte

Cette publicité est sexiste.

Position de l'annonceur

L’annonceur a expliqué que les blagues qui sont utilisées dans le cadre de cette campagne, sont basées sur des stéréotypes généralement acceptés et non sur la réalité. La campagne doit donc être perçue avec cette même légèreté et n’a absolument pas l’intention d’offenser le public masculin. La meilleure preuve est qu’environ la moitié des blagues utilisées dans cette campagne ont été envoyées par des hommes eux-mêmes.

Décision du Jury

Le Jury a constaté que cette publicité a été réalisée d’une façon manifestement caricaturale et humoristique. Il a estimé que dans ce contexte, cette publicité n’est pas de nature à être perçue au premier degré ou comme étant sexiste.

A défaut d’infractions aux dispositions légales ou autodisciplinaires, le Jury a estimé n’avoir pas de remarques à formuler.