KBC – 20/03/2012

Description de la publicité

Spot 1:
Femme 1: “Bij KBC weten we dat het leven soms pure blues is.”
Femme 2: (en chantant) “Studeren en werken dat valt al niet mee en ook nog een huis kopen da’s teveel voor mijn portemonnee.”
Femme 1: “Wel, kom eens praten met KBC Bank over een flexibel woningkrediet. Waarmee u eerst minder kan afbetalen en later, als u beter verdient, meer. Neem alvast een kijkje op kbc.be/flexibelwoningkrediet.”
Femme 2: (en chantant) “Thank you voor de goede raad. Ik zie je bij het behalen van mijn doctoraat.”
Femme 1: “KBC, wij spreken uw taal.”

Spot 2:
Femme 1: “Bij KBC weten we dat het leven soms pure blues is.”
Femme 2: (en chantant) “Mijn man en ik huren een veel te kleine flat. We willen graag bouwen maar dat kan niet met ons budget.”
Femme 1: “Wel, KBC heeft een flexibel woningkrediet waarmee u een deel van uw eerste afbetaling makkelijk tot 24 maanden kan uitstellen. Neem al eens een kijkje op kbc.be/flexibelwoningkrediet.”
Femme 2: (en chantant) “Dat is fantastisch, dat is great. Nu nog een afspraak, let’s have a date.”
Femme 1: “KBC, wij spreken uw taal.”

Spot 3:
Femme: “Bij KBC weten we dat het leven soms pure blues is.”
Homme: (en chantant) “Na acht jaar samen liet mijn baby me staan. Ons huis nu afbetalen, kan ik dat alleen wel aan?”
Femme: “Kom eens praten met KBC bank over flexibele woningkredieten die u wellicht kan aanpassen aan uw budget. Kijk alvast op kbc.be/flexibelwoningkrediet.”
Homme: (en chantant) “Oh baby, you’re so sweet talking to me. Uw woningkredietjes set me free.”
Femme: “KBC, wij spreken uw taal.”

Motivation de la plainte

Le plaignant estime qu’on est toujours obligé de mentionner « emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent », ce qui n’est pas le cas dans cette publicité.

Position de l'annonceur

L’annonceur a communiqué que la plainte n’est pas fondée parce qu’elle part du principe que chaque publicité, ou que chaque publicité pour des crédits, doit mentionner « emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent ». Cette supposition est fausse. La mention en question doit seulement être ajoutée dans la publicité pour le crédit à la consommation (qui ne mentionne pas le coût du crédit) (art 5 §2 de la Loi relative au crédit à la consommation, LCC en abrégé). Le crédit logement de KBC n’est pas un crédit à la consommation, mais un crédit qui ressort de la Loi du 4 août 1992 relative au crédit hypothécaire. L’obligation de l’article 5 §2 LCC ne s’applique pas à ce dernier type de crédit. Les crédits qui ressortent de la Loi du 4 août 1992 sont explicitement exclus du champ d’application de la LCC (art. 3 §1, 7° LCC). L’annonceur demande donc au Jury de rejeter la plainte.

Décision du Jury

Le Jury a pris connaissance des spots radio pour le crédit logement flexible de l’annonceur.

Le Jury a tout d’abord pris note du fait que la plainte concerne la mention « Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent » qui n’est pas reprise dans les spots radio.

Suite à la réponse de l’annonceur, le Jury a noté que ces spots concernent des crédits qui relèvent du titre I de la Loi du 4 août 1992 relative au crédit hypothécaire.

A cet égard, le Jury a également noté que l’obligation de reprendre la mention « Attention, emprunter de l’argent coûte aussi de l’argent » dans certaines publicités pour les crédits à la consommation est prévue par l’article 5, §2 de la Loi du 12 juin 1991 relative au crédit à la consommation et que, sur base de l’article 3, § 1, 7°, cette loi ne s’applique pas aux crédits hypothécaires, auxquels s’applique le titre I de la Loi du 4 août 1992 relative au crédit hypothécaire.

A défaut d’infraction aux dispositions légales et autodisciplinaires, le Jury a dès lors déclaré la plainte irrecevable.

Suite

A défaut d’appel, ce dossier a été clôturé.

Annonceur:KBC
Produit/Service:Crédit logement flexible
Média:Radio
Critères d'examen:Légalité, Autres
Initiative:Consommateur
Date de clôture: 20/03/2012